Un·e employé·e de commerce à 80% Nouveau
Association de la Maison des Jeunes
L?Association de la Maison des Jeunes recherche, de suite ou à convenir, Un·e employé·e de commerce à 80% Créée en 1946, l'Association de la Maison de Jeunes propose,…
Secteur en tension · recrute toute l'année
Infirmier·ère, médecin, ASSC, physiothérapeute, pharmacien·ne, sage-femme… Le secteur de la santé reste, avec le vieillissement de la population et une pénurie de personnel qui touche presque tous les cantons, l'un des domaines qui recrute le plus durablement en Suisse.
La santé regroupe des réalités très différentes : les grands hôpitaux universitaires et cantonaux, les cliniques privées, les EMS, les services de soins à domicile (Spitex), les cabinets médicaux et les pharmacies. Chacun de ces employeurs a des besoins spécifiques, mais tous partagent la même contrainte : trouver et fidéliser du personnel qualifié dans un marché du travail tendu.
Les besoins ne sont pas uniformément répartis sur le territoire : certaines régions périphériques et certains cantons germanophones peinent particulièrement à pourvoir des postes en soins infirmiers ou en médecine de premier recours, ce qui se traduit souvent par des conditions d'engagement plus attractives pour les candidats prêts à s'y installer.
Un aperçu des professions les plus recherchées sur le marché suisse, avec leur filière de formation type et leurs employeurs principaux.
Le métier le plus recherché du secteur : soins généraux, gestion de la médication, coordination avec les médecins. Les postes en EMS et à domicile (Spitex) sont particulièrement demandeurs, souvent avec des horaires en équipe.
Médecine générale ou spécialisée : la Suisse recrute activement, notamment en périphérie et dans certaines spécialités comme la psychiatrie, la gériatrie ou l'anesthésie. L'inscription au registre des professions médicales (MedReg) est obligatoire.
Accompagnement quotidien des patients et résidents, soins de base, aide à la toilette et aux repas. Une porte d'entrée accessible dans le secteur, avec de réelles perspectives d'évolution vers infirmier·ère par la suite.
Rééducation fonctionnelle, suivi post-opératoire, kinésithérapie sportive. Beaucoup de physiothérapeutes exercent en cabinet privé après quelques années d'expérience hospitalière.
Délivrance de médicaments, conseil, et de plus en plus de prestations de premier recours (vaccination, tests rapides) directement en pharmacie. Rôle central dans les réseaux de soins de proximité.
Suivi de grossesse, accouchement, suites de couches et conseil périnatal. Une profession en tension dans plusieurs cantons, avec une forte demande pour le suivi à domicile après la sortie de maternité.
Réalisation d'examens d'imagerie (radiographie, scanner, IRM) et de traitements de radio-oncologie. Profession technique très demandée, avec un bon niveau de rémunération pour l'entrée dans le métier.
Prise en charge préhospitalière des urgences. Métier exigeant physiquement et psychologiquement, avec un système de gardes, mais qui recrute constamment dans la plupart des cantons.
C'est souvent l'étape la plus mal comprise par les candidats formés à l'étranger. Deux autorités distinctes sont compétentes selon la profession visée :
Infirmier·ère, sage-femme, physiothérapeute, ergothérapeute, technicien·ne en radiologie médicale, diététicien·ne, technicien·ne en analyses biomédicales : la reconnaissance de l'équivalence relève de la Croix-Rouge suisse (CRS).
Médecin, médecin-dentiste, pharmacien·ne, chiropraticien·ne, vétérinaire : la reconnaissance relève de la Commission des professions médicales (MEBEKO), à l'Office fédéral de la santé publique, avec inscription ensuite au registre MedReg.
Diplôme original, relevés de notes détaillés, attestations de stages et d'expérience professionnelle, pièce d'identité — le tout traduit si nécessaire.
Auprès de la Croix-Rouge suisse ou de la MEBEKO selon la profession. Comptez des frais de dossier et un délai de traitement de plusieurs mois.
Stage d'adaptation, cours complémentaires ou examen, si des écarts substantiels sont constatés avec la formation suisse de référence.
Registre des professions de la santé pour les métiers LPSan, MedReg pour les professions médicales — une étape obligatoire pour exercer.
Certains cantons exigent une autorisation de pratiquer complémentaire, notamment pour l'exercice indépendant : la reconnaissance fédérale ne suffit pas toujours à elle seule.
Classement des employeurs publiant le plus d'offres actives dans le secteur santé & médical sur notre plateforme. À l'échelle du pays, on retrouve aussi les grands hôpitaux universitaires cantonaux, les groupes de cliniques privées et les réseaux d'EMS et de soins à domicile parmi les plus gros employeurs du secteur.
Villes où le secteur recrute le plus : Zürich (760), Bern (453), Lausanne (257), Basel (222), Biel/Bienne (216), Luzern (188).
Ces professions relèvent de la loi sur les professions de la santé (LPSan). La reconnaissance de l'équivalence d'un diplôme étranger est traitée par la Croix-Rouge suisse (CRS), qui compare le niveau, le contenu et la durée de votre formation avec le titre suisse correspondant. Selon le résultat, la CRS peut reconnaître le diplôme tel quel, l'assortir de mesures de compensation (stage d'adaptation, cours complémentaires, voire examen), ou le refuser si l'écart de niveau est trop important. Une fois reconnu, le titre ouvre l'inscription au registre national des professions de la santé.
Ces professions médicales universitaires relèvent d'une autre loi (LPMéd) et d'une autre autorité : la Commission des professions médicales (MEBEKO), rattachée à l'Office fédéral de la santé publique. Pour les diplômes obtenus dans l'UE/AELE couverts par la directive européenne sur la reconnaissance des qualifications, la reconnaissance est souvent automatique. Pour les diplômes hors UE/AELE, la MEBEKO évalue au cas par cas et peut exiger l'examen fédéral. Une fois le diplôme reconnu, l'inscription au registre des professions médicales (MedReg) est obligatoire pour exercer sous sa propre responsabilité.
Un niveau B2 dans la langue officielle du canton d'exercice (français, allemand ou italien) est généralement exigé pour les professions réglementées, tant pour la sécurité des patients que pour l'inscription au registre professionnel. Certains employeurs acceptent un niveau B1 pour des postes non réglementés (aide-soignant·e sans titre ASSC, personnel administratif), avec un engagement à progresser rapidement.
La reconnaissance du diplôme (par la CRS ou la MEBEKO) est valable dans toute la Suisse. En revanche, certains cantons exigent en plus une autorisation cantonale de pratiquer, en particulier pour exercer à titre indépendant ou en cabinet privé. Cette autorisation cantonale est une démarche distincte, à effectuer auprès du service de la santé publique du canton concerné, après la reconnaissance fédérale.
Les ressortissants de l'UE/AELE bénéficient de la libre circulation des personnes et n'ont besoin que d'un permis de séjour lié à leur contrat de travail, sans quota. Pour les ressortissants d'États tiers, l'accès est contingenté : l'employeur doit généralement démontrer qu'aucun profil suisse ou européen équivalent n'était disponible, ce qui reste possible pour les métiers en pénurie comme les soins infirmiers ou certaines spécialités médicales, mais demande davantage de démarches administratives.
Au-delà du CV et de la lettre de motivation, les recruteurs du secteur demandent presque systématiquement : une copie du diplôme (et de la décision de reconnaissance si diplôme étranger), un extrait de casier judiciaire récent, un certificat de bonnes mœurs professionnelles ou des certificats de travail des employeurs précédents, et parfois un carnet de vaccination à jour. Mieux vaut préparer ces pièces avant de commencer à postuler pour ne pas ralentir un processus de recrutement.
Il faut généralement compter plusieurs mois entre le dépôt du dossier et la décision, parfois davantage si des mesures de compensation sont exigées (un stage d'adaptation dure typiquement plusieurs mois). Il est recommandé d'entamer la démarche le plus tôt possible, idéalement avant de rechercher activement un poste, car de nombreux employeurs demandent une reconnaissance en cours ou obtenue dès l'entretien.
Les soins infirmiers restent en tête, avec un déficit structurel accentué par le vieillissement de la population et les départs à la retraite du personnel actuel. Les postes en EMS, Spitex (soins à domicile) et les fonctions d'ASSC sont également très demandés, tout comme certaines spécialités médicales (psychiatrie, gériatrie, médecine de premier recours) dans les régions périphériques.
Un CV santé ne se lit pas comme un CV classique : les recruteurs cherchent en priorité votre statut de reconnaissance, vos habilitations et vos compétences cliniques. Nos rédacteurs partenaires adaptent votre CV et votre lettre aux codes du secteur.
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